Trop vermifuger , donc vermifuger systématiquement 3 à 4 fois pas an n’est pas raisonnable, ni pour la flore intestinale, ni pour le système immunitaire du cheval, mais aussi ni pour les sols et ni pour le porte monnaie du propriétaire.
De plus, des résistances aux molécules font des vermifuges, des médicaments de moins en moins efficaces.
Dans nos conditions de domestication, nous devons surveiller le parasitisme du cheval mais de façon raisonnée.
Le cheval est conditionné pour accueillir des parasites mais pas en forte proportion. Certain ont un bon système immunitaire et d’autre un système immunitaire insuffisant pour lutter contre l’infestation excédentaire des parasites, où parce qu’ils vivent dans des conditions ne leur permettant pas d’y faire face seul. Alors, c’est de notre devoir de s’assurer du bon équilibre cheval/parasitisme. Pas en vermifugeant systématiquement comme cela nous avait été conseillé des années en arrière, mais en s’assurant par des coproscopies de les vermifuger à bon escient , ainsi qu’en leur donnant un lieu de vie sain.
Ci-joint le lien de l’IFCE,à lire attentivement, expliquant les principes à adopter :
