Quand la passion de l’équitation est plus forte que la souffrance du corps

C’est quelque chose qui me frappe souvent dans mon métier.

La passion de l’équitation peut être tellement forte qu’elle fait accepter au cavalier beaucoup de choses : la douleur, l’inconfort, la difficulté… et parfois même l’idée qu’il ne progressera plus.

Et pourtant, beaucoup de cavaliers savent parfaitement que leurs difficultés corporelles ont des conséquences sur leur cheval.

Ils savent que leurs mains bougent trop.
Que leur bassin ne suit pas.
Qu’ils se crispent.
Qu’ils manquent de stabilité.
Qu’ils gênent parfois leur cheval sans le vouloir.

Mais leur envie de monter reste plus forte.

Alors ils continuent.

Ils font avec.

J’ai rencontré une élève de 62 ans qui, lorsqu’elle a commencé à prendre des cours avec moi, m’a dit :

« Ma pauvre Charlotte, tu ne peux plus rien pour moi. Je ne pourrai pas progresser. Je n’arrive pas à m’asseoir au trot et au galop et mes mains bougeront toujours. »

Elle avait déjà posé elle-même le diagnostic.

Elle avait surtout posé une limite à son équitation.

Comme si son âge, son corps et des années de mauvaises habitudes avaient définitivement décidé de ce qu’elle pourrait ou ne pourrait plus faire à cheval.

Mais ce n’était pas une question de volonté.

Elle était passionnée.

Elle voulait monter.
Elle voulait progresser.
Et surtout, elle voulait pouvoir mieux accompagner son cheval.

Alors nous avons commencé par travailler le cavalier.

Six mois plus tard, elle avait trouvé de la stabilité, de l’aisance et de la confiance.

Et il y avait quelque chose d’encore plus important : elle n’avait plus mal au dos.

Elle qui pensait qu’elle devrait forcément vivre avec cette douleur avait découvert qu’elle pouvait y échapper.

Et ses mains ?

Celles dont elle était persuadée qu’elles « bougeraient toujours »… elle les maîtrise aujourd’hui.

Et franchement, elle est loin de faire de la figuration à cheval.

Bien au contraire.

Elle monte avec beaucoup plus d’aisance, de stabilité et de confiance.

Alors oui, cette histoire me rappelle quelque chose d’essentiel :

Il ne faut pas toujours demander au cheval de s’adapter aux difficultés du cavalier.

Parfois, il faut simplement donner au cavalier les moyens de changer.

Et c’est là que le travail sur simulateur peut avoir tout son intérêt.

Pas une formule miracle.
Pas un remplacement du cheval.

Mais un outil pour apprendre à mieux utiliser son corps, comprendre ses sensations, retrouver de la stabilité et construire de nouvelles habitudes.

Parce qu’à 62 ans, elle pensait que son équitation était derrière elle.

Six mois plus tard, elle était simplement en train de découvrir qu’elle avait encore beaucoup à apprendre.

Elle pensait ne plus pouvoir remonter à cheval

À 52 ans, cette cavalière avait pourtant déjà un bon niveau… mais elle n’osait plus monter.

Après beaucoup d’années sans pratiquer car son dos lui posait problème, les professionnels de santé qu’elle avait consultés lui avaient expliqué que ses problèmes de dos étaient difficilement compatibles avec la pratique de l’équitation.

Alors, dans son esprit, c’était devenu une évidence : monter à cheval ne pouvait que provoquer des souffrances, et le plaisir n’était plus au rendez-vous.

Alors, petit à petit, elle avait renoncé.

Pas parce qu’elle n’aimait plus monter.
Au contraire.

Mais quand le plaisir de l’équitation est associé à la peur d’avoir mal, on finit par ne plus oser.

Avec la méthode EquiMime, nous avons commencé à travailler autrement : la posture, la mobilité, la préparation physique du corps avant même de monter à cheval, et surtout la compréhension de ce que le cavalier demande à son propre corps lorsqu’il monte.

Aujourd’hui, elle a repris une pratique régulière.

Elle monte chaque semaine le cheval qu’elle a acheté, un cheval qui avait encore très peu de travail en carrière et peu d’expérience à l’extérieur.

Et surtout, elle a retrouvé le plaisir de construire quelque chose avec lui : travailler les bases, lui apprendre le travail sur deux pistes, améliorer progressivement leur locomotion et leur communication.

Cet été, elle a même participé à une randonnée d’une journée.

Une journée entière à cheval.

Et ce qui m’a particulièrement marquée, c’est ce qu’elle m’a dit au retour :

elle n’avait eu ni mal aux fesses, ni mal au dos.

Pour moi, c’est exactement là que prend tout son sens le travail de préparation du cavalier.

Le simulateur n’est pas une formule miracle. Il ne remplace pas le cheval et ne transforme pas un cavalier en quelques séances.

Mais il permet de préparer le corps, de comprendre sa posture, de travailler certains mouvements sans que le cheval ait à subir les tâtonnements du cavalier, puis de transférer progressivement ces acquis à cheval.

Et parfois, cette préparation permet simplement de rendre à quelqu’un la possibilité de faire ce qu’il pensait devoir abandonner.

À 52 ans, cette cavalière ne cherche pas à retrouver le niveau de ses 20 ans.

Elle monte son cheval, elle apprend, elle progresse, elle travaille…

Et surtout, elle se fait à nouveau plaisir à cheval.

Quand le travail réalisé sur simulateur se révèle ailleurs …

Elle avait arrêté l’équitation depuis quelques années.

Elle avait aujourd’hui un jeune cheval et une envie très claire : trouver une vraie complicité avec lui, au sol comme à cheval.

Mais avant de remonter, nous avons pris le temps de reprendre les bases… et surtout de retrouver les sensations sur simulateur.

Pas pour « faire du simulateur » pendant des heures.

Le travail était coaché, expliqué, ressenti.

Nous avons travaillé son équilibre, les dissociations, les mouvements de son corps, ses blocages, ses sensations… Bref, tout ce qui permet à un corps de devenir progressivement un corps de cavalière.

Puis est arrivé le moment des vacances.

Elle est partie faire une balade avec son ami, avant même d’avoir réalisé la deuxième étape que nous avions prévue : le travail sur un cheval d’école.

À son retour, elle m’a raconté sa balade.

Elle avait été étonnée de son aisance.

Elle qui pensait que le chemin serait long, qu’il lui faudrait certainement beaucoup de temps avant de retrouver une vraie facilité à cheval, a finalement découvert qu’elle pouvait déjà monter avec beaucoup plus de naturel.

Et puis son accompagnateur lui a lancé :

« Qu’est-ce que tu montes bien ! »

Cette phrase, finalement, en dit beaucoup.

Parce qu’elle ne s’attendait pas elle-même à ce que le travail réalisé sur simulateur soit déjà aussi perceptible à cheval.

Et c’est là que le simulateur prend tout son sens.

Il ne s’agit pas de remplacer le cheval.

Il s’agit de préparer le cavalier à le retrouver.

Lui permettre de comprendre ce qu’il fait, de sentir ce qui se passe dans son corps, d’identifier ses blocages, de retrouver son équilibre et d’apprendre progressivement à dissocier ses actions.

Le tout avec un accompagnement.

Car un simulateur seul, sans explication ni regard extérieur, ne fait pas tout.

Le véritable travail se trouve dans ce que le cavalier comprend, ressent et apprend à reproduire.

Cette élève n’a pas encore réalisé la deuxième étape sur cheval d’école.

La suite reste donc à construire.

Mais cette première balade a déjà apporté quelque chose de précieux : la preuve que le travail préparatoire peut permettre au cavalier de retrouver plus rapidement de la confiance, de l’aisance et de la disponibilité lorsqu’il retrouve un cheval.

Et peut-être que le plus beau résultat, finalement, c’est simplement de monter et de se sentir bien.

Parce que le cheval le ressent aussi.

Un cavalier qui se sent bien, qui est disponible et qui fonctionne avec plus de justesse offre au cheval des conditions dans lesquelles, lui aussi, peut se sentir bien.

Et c’est finalement là que commence la vraie complicité.

Equitatio ou équitation


Equitatio ou Equitation … telle est la question …

Bipédie sur quadrupède : monter ou faire de l’équitation ?

La célèbre formule attribuée au général Decarpentry« l’équitation est l’art de la bipédie sur le quadrupède » – résume en quelques mots toute la complexité de cette discipline.

Car monter à cheval n’est pas seulement se poser sur un animal et le diriger.
Cela, les humains savent le faire depuis très longtemps.

Mais faire de l’équitation, c’est autre chose.

« L’équitation est l’art de bien monter à cheval et de le dresser. »

François Robichon de La Guérinière

Cette phrase, écrite au XVIIIᵉ siècle, résume déjà toute l’ambition de l’équitation :
non pas simplement monter à cheval, mais former le cheval et le cavalier dans une recherche d’équilibre et d’harmonie.

Pourtant, si l’on revient à l’origine du mot, le sens était beaucoup plus simple.

Le mot équitation vient du latin equitatio, qui signifie simplement le fait de monter à cheval.

À l’origine, c’est exactement ce que l’on demandait au cheval.

  • Se déplacer plus vite.
  • Transporter des marchandises.
  • Parcourir de longues distances.
  • Aller à la guerre.

Le cavalier devait surtout savoir :

  • se maintenir sur le cheval
  • le diriger
  • le faire avancer.

Autrement dit : utiliser le cheval pour accomplir une tâche.

Mais très tôt, certains cavaliers observent que le cheval peut faire bien plus que cela.

Ils comprennent qu’un cheval mieux équilibré, mieux préparé physiquement et mieux compris devient :

  • plus disponible
  • plus puissant
  • plus durable
  • plus harmonieux dans ses mouvements.

C’est ainsi que naît progressivement l’équitation, non plus comme une simple pratique utilitaire, mais comme un art du mouvement et de la relation entre le cheval et le cavalier.


L’équitation : un art ancien

Dès l’Antiquité, Xénophon évoque déjà une équitation fondée sur la compréhension du cheval et la recherche d’un mouvement harmonieux.

Au fil des siècles, les maîtres d’équitation développent une véritable science du mouvement du cheval monté.

Parmi eux :

  • François Robichon de La Guérinière
  • François Baucher
  • Gustav Steinbrecht

Tous poursuivent le même objectif : améliorer le cheval grâce à la justesse du cavalier.

Dans cette vision, le cheval n’est plus seulement un moyen d’action.
Il devient un partenaire dont on cherche à développer l’équilibre, la force et la disponibilité.


Deux pratiques qui existent encore aujourd’hui

Aujourd’hui, ces deux approches continuent de coexister.

« L’équitatio » : monter à cheval

Dans cette approche, le cheval est surtout un moyen de réaliser une action.

Le cavalier demande :

  • d’avancer
  • de tourner
  • de s’arrêter
  • de franchir un obstacle.

Le cheval exécute ce qu’il peut, comme il peut.

L’objectif est d’obtenir l’action demandée, pas nécessairement d’améliorer le cheval.

« L’équitation » : améliorer le cheval

Dans l’équitation au sens des grands maîtres, l’objectif est différent.

Il ne s’agit plus seulement d’obtenir des actions.

Il s’agit de former le cheval et le cavalier.

Le cavalier cherche alors à :

  • comprendre la locomotion du cheval
  • affiner ses aides
  • organiser son propre corps
  • améliorer progressivement l’équilibre et la disponibilité du cheval.

Chaque exercice doit contribuer à :

  • améliorer la locomotion
  • développer la musculature juste
  • préserver le cheval
  • affiner la communication entre les deux partenaires.

Une responsabilité entre les mains du cavalier

Les grands maîtres l’ont toujours affirmé :
la première difficulté de l’équitation n’est pas le cheval.

C’est le cavalier.

Sa posture.
Son équilibre.
Sa mobilité.
Sa capacité à sentir et à moduler ses actions.

Comme le rappelait Gustav Steinbrecht :

« Chaque cavalier porte dans ses mains l’avenir de son cheval. »

La manière dont le cavalier monte influence directement la façon dont le cheval se développe, s’organise ou se défend.

Monter à cheval, c’est obtenir un mouvement.
L’équitation, c’est en améliorer la qualité.

Et c’est là que se situe toute la différence entre ceux qui utilisent un cheval et ceux qui cherchent réellement l’équitation.

On peut faire beaucoup de choses sur un cheval…
sans forcément faire de l’équitation.


Un trot enlevé mal effectué peut avoir des effets négatifs à la fois pour le cheval et le cavalier.

Voici quelques erreurs courantes et leurs conséquences :

Lors d’un mauvais timing du mouvement :

  • Erreur : Se lever et se rasseoir au mauvais moment, en décalage avec le mouvement naturel du cheval, ou trop rapidement/trop lentement.
  • Conséquence pour le cavalier : Cela entraîne une perte d’équilibre, obligeant le cavalier à s’accrocher aux rênes pour se stabiliser, ce qui peut provoquer des tensions inutiles dans les bras, les épaules et le dos.
  • Conséquence pour le cheval : Un mauvais timing perturbe l’équilibre du cheval, qui peut devenir tendu ou inconfortable. Cela peut également nuire à la fluidité du trot et causer de la fatigue ou des douleurs dans son dos.

Une posture incorrecte :

  • Erreur : Trop se pencher en avant ou en arrière, amener les jambes trop en avant ou les laisser trop relâchées, ou encore tirer sur les rênes pour se maintenir en équilibre.
  • Conséquence pour le cavalier : Une mauvaise posture rend plus difficile le maintien de l’équilibre et augmente les tensions musculaires, notamment dans le dos et les jambes. Cela diminue également l’efficacité des aides et la capacité à suivre les mouvements du cheval.
  • Conséquence pour le cheval : Le cavalier qui se penche en avant ou tire sur les rênes gêne la liberté de mouvement de l’encolure du cheval, ce qui peut provoquer une attitude défensive chez l’animal, comme se contracter ou se creuser le dos. À long terme, cela peut causer des tensions musculaires ou des douleurs dans son dos.

Se lever trop haut ou de manière saccadée :

  • Erreur : Se lever trop haut de la selle ou avec des mouvements brusques et forcés, plutôt que de suivre le mouvement naturel du cheval.
  • Conséquence pour le cavalier : Ce type de mouvement cause une perte de fluidité et peut rendre le cavalier plus vulnérable aux secousses. Cela peut aussi entraîner une fatigue prématurée.
  • Conséquence pour le cheval : Les mouvements brusques et désordonnés du cavalier se répercutent directement sur le dos du cheval, provoquant de l’inconfort, voire des douleurs, surtout si cela dure sur de longues séances. Cela peut entraîner des réactions comme l’agitation ou la réticence à trotter.

Un manque de souplesse des mains et des bras :

  • Erreur : Garder les mains rigides, ce qui empêche de suivre le mouvement naturel de la bouche du cheval.
  • Conséquence pour le cavalier : Cela limite la communication avec le cheval et peut créer des tensions dans les poignets et les épaules.
  • Conséquence pour le cheval : Des mains rigides tirent sur la bouche du cheval, créant une pression inconfortable sur le mors. Cela peut entraîner des résistances, des mouvements de tête pour échapper à la pression, et un dos tendu.

Un appui excessif sur les étriers :

  • Erreur : Mettre trop de poids dans les étriers, créant une rigidité dans les jambes et les hanches.
  • Conséquence pour le cavalier : Trop d’appui sur les étriers empêche une bonne absorption des mouvements du cheval, ce qui rend le trot enlevé saccadé et inconfortable.
  • Conséquence pour le cheval : Cette rigidité crée des tensions supplémentaires dans le corps du cheval et peut restreindre son amplitude de mouvement, rendant son trot moins fluide.

Résumé des effets pour le cheval et le cavalier :

  • Cavalier : Fatigue prématurée, tensions musculaires (dos, jambes, bras), manque de contrôle et d’équilibre, et moins de précision dans les aides.
  • Cheval : Inconfort, tensions dorsales, résistance dans la bouche, contraction de l’encolure et du dos, mouvements moins fluides, et sur le long terme, des douleurs ou des pathologies dorsales.

Pour bien exécuter le trot enlevé, il est essentiel de maintenir une position équilibrée, d’avoir des mouvements fluides en suivant le rythme du cheval, et de rester souple, notamment dans les bras et les jambes. Un cavalier harmonieux permet au cheval de travailler dans de bonnes conditions et de rester détendu et confortable.

Enseignement individuel à 4 personnes

Les cours et stages en petits groupes, allant d’un enseignement individuel à quatre personnes, présentent plusieurs avantages qui les rendent plus efficaces et formatifs :

Attention personnalisée : Avec moins de participants, je peux accorder plus d’attention à chaque cavalier. Cela permet des corrections et des conseils adaptés aux besoins spécifiques de chacun.

Meilleure interaction : Un petit groupe favorise une interaction plus riche entre les cavaliers et l’instructeur, ainsi qu’entre les participants. Cela crée un environnement d’apprentissage collaboratif où chacun peut partager ses expériences.

Suivi personnalisé : Cela me permet de suivre plus facilement les progrès de chaque cavalier et ajuster les exercices en fonction des capacités et des objectifs individuels.

Confiance et confort : Dans un cadre plus intime, les cavaliers peuvent se sentir plus à l’aise pour poser des questions, exprimer des doutes ou essayer de nouvelles techniques, ce qui améliore leur apprentissage.

Adaptabilité : Les cours en petits groupes permettent une flexibilité dans l’approche pédagogique. Cela me permet d’apter les leçons en fonction des besoins et des niveaux variés des participants.

Meilleure concentration : Moins de distractions et une ambiance calme aident les cavaliers à se concentrer sur leur apprentissage, ce qui favorise une assimilation plus rapide des compétences.

Opportunités de pratique : Avec moins de participants, il y a plus de temps pour pratiquer, ce qui est crucial pour l’apprentissage de compétences équestres.

En somme, les cours et stages en petits groupes favorisent un apprentissage plus profond, une meilleure connexion entre les participants et une progression plus rapide.

C’est quoi un « Rider-Fitter » ?

C’est quoi un « Rider-Fitter » ?

Inspiré du concept de « saddle fitting » (ajustement de la selle), le « Rider-Fitter » est un coach postural qui aide les cavaliers à améliorer leur posture, leur équilibre et leur connexion avec le cheval, en se concentrant sur l’ajustement corporel du cavalier. Cela inclut la correction des asymétries, l’amélioration de la position en selle, et l’optimisation de la communication avec le cheval pour un confort et une performance accrus.Grâce à l’utilisation de simulateurs équestres et des techniques d’Équi-Yoga, ce concept permet aux cavaliers de travailler leur corps hors de la selle pour obtenir des résultats optimaux.

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L’Equi-yoga au service du bien-être du cavalier et donc du cheval.

🤩 Pour le bien être de leurs chevaux, de plus en plus de propriétaires se préoccupent de leur équilibre social, psychologique, émotionnel, physique et de leur conditions de vie. Ils font donc appel ( en plus des vétérinaires) aux ostéopathes, praticiens shiatsu, saddle-fitter, bit-fitter, naturopathes, kinésiologues, magnétiseurs, consultent pour des communications animales, etc.

🤗 Que de progrès pour nos amis les chevaux !Mais, dans le duo cavalier/monture, il a aussi le cavalier. Et il n’est pas anodin d’être bien dans son corps et dans sa tête pour contribuer aussi au bien être de sa monture, tant pour sa santé que pour son moral et sa longévité.

😉 Et tant pour votre santé que pour votre moral et votre longévité à pied ou à cheval !Que vous ayez un cheval en bonne forme, bien dans ses sabots et dans sa tête, la selle parfaitement adapté à lui comme à vous, l’embouchure ou l’ennasure parfaitement adaptée, une alimentation équilibré dans un lieu de vie idyllique, un travail adapté et juste …si, vous, vous ne pensez pas à vous, alors votre équitation ne sera pas holistique (complète) et le cheval ne pourra pas être optimum dans sa locomotion, son corps et son mental.

🤔 Un cavalier avec une mauvaise posture engendre obligatoirement un inconfort à son cheval. Alors pensez que c’est aussi une de nos responsabilités envers lui que d’être un cavalier confortable ( avec une bonne et confortable assiette permettant une aisance dans ses aides fluides, claires, précises et donc efficaces) en plus d’être bienveillant et compréhensif.

😘 Et quel délice que de ne faire qu’un, sans souffrance et avec facilité.On est plus au temps des militaires qui se préparaient pour la guerre, ni les héritiers de cette équitation à qui on disait: « souffrez en silence ! »

🧐 Récemment entendu dans un manège, quand même!

🫡En effet, on apprenait à souffrir en silence, nous les cavaliers, mais nos chevaux aussi !!!

🤩Alors apprenez à ne plus souffrir et faire souffrir votre monture, afin de préserver votre cheval et vous même et découvrez comment devenir plus souple, plus tonic, plus efficace grâce à la pratique de l’équi-yoga régulièrement et/ ou lors des stages « Equi-yoga et simulateurs équestre » ponctuellement.Et si vous pensez être optimum dans votre position, sachez que tous les grands sportifs s’entraînent et s’entraînent pour être encore plus performant, tout en sachant qu’il n’ y a pas de fin à cette quête de minutie et que d’année en année notre corps change ( puisque nous sommes des êtres vivants et non des automates), et qu’il faut s’y adapter.

🤩Alors encore une bonne raison pour améliorer, approfondir, entretenir ce corps de cavalier indépendamment du cheval, grâce de cette méthode de préparation et entretien physique.

Plus d’info sur https://chavalnat.fr/stage-preparation-physique-du-cavalier/

QUIZ des bases de Savoir-Vivre

Où en êtes vous dans votre relation avec votre cheval et en ce qui concerne les bases de votre Savoir-Vivre mutuel ?

Un cheval bien éduqué, avec ou sans traumatismes devrait répondre en positif à toutes ses questions.

Si ça n’est pas le cas, alors un travail d’éducation (dans le respect et la confiance) s’impose pour son bien être, votre sécurité et celle des autres: les bases du Savoir-Vivre : le b.a.-ba de l’éducation du cheval au quotidien (et de la votre à son encontre).