Un trot enlevé mal effectué peut avoir des effets négatifs à la fois pour le cheval et le cavalier.

Voici quelques erreurs courantes et leurs conséquences :
Lors d’un mauvais timing du mouvement :
- Erreur : Se lever et se rasseoir au mauvais moment, en décalage avec le mouvement naturel du cheval, ou trop rapidement/trop lentement.
- Conséquence pour le cavalier : Cela entraîne une perte d’équilibre, obligeant le cavalier à s’accrocher aux rênes pour se stabiliser, ce qui peut provoquer des tensions inutiles dans les bras, les épaules et le dos.
- Conséquence pour le cheval : Un mauvais timing perturbe l’équilibre du cheval, qui peut devenir tendu ou inconfortable. Cela peut également nuire à la fluidité du trot et causer de la fatigue ou des douleurs dans son dos.
Une posture incorrecte :
- Erreur : Trop se pencher en avant ou en arrière, amener les jambes trop en avant ou les laisser trop relâchées, ou encore tirer sur les rênes pour se maintenir en équilibre.
- Conséquence pour le cavalier : Une mauvaise posture rend plus difficile le maintien de l’équilibre et augmente les tensions musculaires, notamment dans le dos et les jambes. Cela diminue également l’efficacité des aides et la capacité à suivre les mouvements du cheval.
- Conséquence pour le cheval : Le cavalier qui se penche en avant ou tire sur les rênes gêne la liberté de mouvement de l’encolure du cheval, ce qui peut provoquer une attitude défensive chez l’animal, comme se contracter ou se creuser le dos. À long terme, cela peut causer des tensions musculaires ou des douleurs dans son dos.
Se lever trop haut ou de manière saccadée :
- Erreur : Se lever trop haut de la selle ou avec des mouvements brusques et forcés, plutôt que de suivre le mouvement naturel du cheval.
- Conséquence pour le cavalier : Ce type de mouvement cause une perte de fluidité et peut rendre le cavalier plus vulnérable aux secousses. Cela peut aussi entraîner une fatigue prématurée.
- Conséquence pour le cheval : Les mouvements brusques et désordonnés du cavalier se répercutent directement sur le dos du cheval, provoquant de l’inconfort, voire des douleurs, surtout si cela dure sur de longues séances. Cela peut entraîner des réactions comme l’agitation ou la réticence à trotter.
Un manque de souplesse des mains et des bras :
- Erreur : Garder les mains rigides, ce qui empêche de suivre le mouvement naturel de la bouche du cheval.
- Conséquence pour le cavalier : Cela limite la communication avec le cheval et peut créer des tensions dans les poignets et les épaules.
- Conséquence pour le cheval : Des mains rigides tirent sur la bouche du cheval, créant une pression inconfortable sur le mors. Cela peut entraîner des résistances, des mouvements de tête pour échapper à la pression, et un dos tendu.
Un appui excessif sur les étriers :
- Erreur : Mettre trop de poids dans les étriers, créant une rigidité dans les jambes et les hanches.
- Conséquence pour le cavalier : Trop d’appui sur les étriers empêche une bonne absorption des mouvements du cheval, ce qui rend le trot enlevé saccadé et inconfortable.
- Conséquence pour le cheval : Cette rigidité crée des tensions supplémentaires dans le corps du cheval et peut restreindre son amplitude de mouvement, rendant son trot moins fluide.
Résumé des effets pour le cheval et le cavalier :
- Cavalier : Fatigue prématurée, tensions musculaires (dos, jambes, bras), manque de contrôle et d’équilibre, et moins de précision dans les aides.
- Cheval : Inconfort, tensions dorsales, résistance dans la bouche, contraction de l’encolure et du dos, mouvements moins fluides, et sur le long terme, des douleurs ou des pathologies dorsales.
Pour bien exécuter le trot enlevé, il est essentiel de maintenir une position équilibrée, d’avoir des mouvements fluides en suivant le rythme du cheval, et de rester souple, notamment dans les bras et les jambes. Un cavalier harmonieux permet au cheval de travailler dans de bonnes conditions et de rester détendu et confortable.
Enseignement individuel à 4 personnes
Les cours et stages en petits groupes, allant d’un enseignement individuel à quatre personnes, présentent plusieurs avantages qui les rendent plus efficaces et formatifs :
Attention personnalisée : Avec moins de participants, je peux accorder plus d’attention à chaque cavalier. Cela permet des corrections et des conseils adaptés aux besoins spécifiques de chacun.
Meilleure interaction : Un petit groupe favorise une interaction plus riche entre les cavaliers et l’instructeur, ainsi qu’entre les participants. Cela crée un environnement d’apprentissage collaboratif où chacun peut partager ses expériences.
Suivi personnalisé : Cela me permet de suivre plus facilement les progrès de chaque cavalier et ajuster les exercices en fonction des capacités et des objectifs individuels.
Confiance et confort : Dans un cadre plus intime, les cavaliers peuvent se sentir plus à l’aise pour poser des questions, exprimer des doutes ou essayer de nouvelles techniques, ce qui améliore leur apprentissage.
Adaptabilité : Les cours en petits groupes permettent une flexibilité dans l’approche pédagogique. Cela me permet d’apter les leçons en fonction des besoins et des niveaux variés des participants.
Meilleure concentration : Moins de distractions et une ambiance calme aident les cavaliers à se concentrer sur leur apprentissage, ce qui favorise une assimilation plus rapide des compétences.
Opportunités de pratique : Avec moins de participants, il y a plus de temps pour pratiquer, ce qui est crucial pour l’apprentissage de compétences équestres.
En somme, les cours et stages en petits groupes favorisent un apprentissage plus profond, une meilleure connexion entre les participants et une progression plus rapide.
L’Equi-yoga au service du bien-être du cavalier et donc du cheval.
Pour le bien être de leurs chevaux, de plus en plus de propriétaires se préoccupent de leur équilibre social, psychologique, émotionnel, physique et de leur conditions de vie. Ils font donc appel ( en plus des vétérinaires) aux ostéopathes, praticiens shiatsu, saddle-fitter, bit-fitter, naturopathes, kinésiologues, magnétiseurs, consultent pour des communications animales, etc.
Que de progrès pour nos amis les chevaux !Mais, dans le duo cavalier/monture, il a aussi le cavalier. Et il n’est pas anodin d’être bien dans son corps et dans sa tête pour contribuer aussi au bien être de sa monture, tant pour sa santé que pour son moral et sa longévité.
Et tant pour votre santé que pour votre moral et votre longévité à pied ou à cheval !Que vous ayez un cheval en bonne forme, bien dans ses sabots et dans sa tête, la selle parfaitement adapté à lui comme à vous, l’embouchure ou l’ennasure parfaitement adaptée, une alimentation équilibré dans un lieu de vie idyllique, un travail adapté et juste …si, vous, vous ne pensez pas à vous, alors votre équitation ne sera pas holistique (complète) et le cheval ne pourra pas être optimum dans sa locomotion, son corps et son mental.
Un cavalier avec une mauvaise posture engendre obligatoirement un inconfort à son cheval. Alors pensez que c’est aussi une de nos responsabilités envers lui que d’être un cavalier confortable ( avec une bonne et confortable assiette permettant une aisance dans ses aides fluides, claires, précises et donc efficaces) en plus d’être bienveillant et compréhensif.
Et quel délice que de ne faire qu’un, sans souffrance et avec facilité.On est plus au temps des militaires qui se préparaient pour la guerre, ni les héritiers de cette équitation à qui on disait: « souffrez en silence ! »
Récemment entendu dans un manège, quand même!
En effet, on apprenait à souffrir en silence, nous les cavaliers, mais nos chevaux aussi !!!
Alors apprenez à ne plus souffrir et faire souffrir votre monture, afin de préserver votre cheval et vous même et découvrez comment devenir plus souple, plus tonic, plus efficace grâce à la pratique de l’équi-yoga régulièrement et/ ou lors des stages « Equi-yoga et simulateurs équestre » ponctuellement.Et si vous pensez être optimum dans votre position, sachez que tous les grands sportifs s’entraînent et s’entraînent pour être encore plus performant, tout en sachant qu’il n’ y a pas de fin à cette quête de minutie et que d’année en année notre corps change ( puisque nous sommes des êtres vivants et non des automates), et qu’il faut s’y adapter.
Alors encore une bonne raison pour améliorer, approfondir, entretenir ce corps de cavalier indépendamment du cheval, grâce de cette méthode de préparation et entretien physique.
Plus d’info sur https://chavalnat.fr/stage-preparation-physique-du-cavalier/
QUIZ des bases de Savoir-Vivre
Où en êtes vous dans votre relation avec votre cheval et en ce qui concerne les bases de votre Savoir-Vivre mutuel ?
Un cheval bien éduqué, avec ou sans traumatismes devrait répondre en positif à toutes ses questions.
Si ça n’est pas le cas, alors un travail d’éducation (dans le respect et la confiance) s’impose pour son bien être, votre sécurité et celle des autres: les bases du Savoir-Vivre : le b.a.-ba de l’éducation du cheval au quotidien (et de la votre à son encontre).
Vermifugation raisonnée
Trop vermifuger , donc vermifuger systématiquement 3 à 4 fois pas an n’est pas raisonnable, ni pour la flore intestinale, ni pour le système immunitaire du cheval, mais aussi ni pour les sols et ni pour le porte monnaie du propriétaire.
De plus, des résistances aux molécules font des vermifuges, des médicaments de moins en moins efficaces.
Dans nos conditions de domestication, nous devons surveiller le parasitisme du cheval mais de façon raisonnée.
Le cheval est conditionné pour accueillir des parasites mais pas en forte proportion. Certain ont un bon système immunitaire et d’autre un système immunitaire insuffisant pour lutter contre l’infestation excédentaire des parasites, où parce qu’ils vivent dans des conditions ne leur permettant pas d’y faire face seul. Alors, c’est de notre devoir de s’assurer du bon équilibre cheval/parasitisme. Pas en vermifugeant systématiquement comme cela nous avait été conseillé des années en arrière, mais en s’assurant par des coproscopies de les vermifuger à bon escient , ainsi qu’en leur donnant un lieu de vie sain.
Ci-joint le lien de l’IFCE,à lire attentivement, expliquant les principes à adopter :
De la conception au débourrage.
LES CONDITIONS DE SA CONCEPTION:
Est-ce vraiment un bon début dans la vie que d’avoir été conçu par le biais de paillettes prélevées manuellement du géniteur (puis congelées) et introduites dans la prétendante par l’homme ?
- De ce géniteur, possédant un joli book, certes, mais n’ayant pas vécu l’instant de procréation naturellement sur l’élue mais sur un mannequin (Attention pas style Miss Equus-France mais style « cheval d’arçon »),
- Et de cette future poulinière, les recevant ( sans comprendre, comment les petites graines sont arrivées) , pour se retrouver en gestation ( par l’opération du Saint Esprit Équin sûrement ), sans avoir vécu naturellement l’acte .
Est ce mieux, la méthode de la Saillie en Main, orchestrée à l’aide d’outils et d’astuces? Variante très abusive dont voici le procédé :
- Au nom de la sécurité des concernés, on entrave l’élue pour qu’elle ne blesse pas l’Étalon (avec une telle méthode, on accepte donc, que la jument soit violentée durant l’acte !!!!!!) .
- Et pour couronner le tout, on peut faire appel à un « souffleur »: ce pauvre étalon qui prépare et assure le « terrain » avant d’être fermement éloigné, seul avec sa frustration.
- Ainsi, l’élu imposé et savamment choisi, peut, vite fait bien fait, faire son devoir à une belle « consentante », si on peut dire.
- Mais au cas où….. NON! elle ne se plie pas… on a un joker : une petite injection qui titille sa timidité bien placée! !!,,,
!!! Est-ce psychologiquement équilibré, sain et respectueux, d’être conçu comme dans ces deux cas ??????
Dans le cas moins abusif mais qui assure la sécurité des deux partis et économise l’énergie du prétendant, il y la monte en mains avec présentation préalable et patiente des metteurs en scène. Mariage arrangé plus respectueux.
SINON, SINON…… l’idéal c’est l’accouplement proche du NATUREL. C’est à dire en liberté. Il est vrai que c’est le MUST mais ça implique des risques et surtout, il est conseillé que les individus soient un minimum équilibrés et dans un environnement propice. Méthode, certes pas adapté à la plupart des Top Modèles du Top 50 ++ ou – – du Stud-Book, et pour les célibataires endurcis malgré eux (ces Entiers isolés d’une vie sociale et sexuelle toute leur vie, excepté les quelques fois où ils ont l’autorisation selon le bon vouloir du propriétaire).
DU JOUR J AU DÉBOURRAGE
Le jours J, le jour de la naissance de ce magnifique petit être.
La nature faisant bien les choses, c’est à la période de l’année où la nature est luxuriante, riche, tempéré donc au printemps que le jour J arrive.
Et bien , savez vous que l’homme contrôle le jour J pour que le poulain dans son année de naissance soit plus mûr donc précoce « pour son âge » si on puis dire. Et oui un poulain né courant janvier sera un poulain de l’année plus avancé physiquement qu’un poulain né en avril, mai ou juin..
Money, Money..…
Oups, j’ai oublié avant le jour J, certains sur-alimentent les poulinières pour donner naissance à de beaux et gros poulains au détriment de leur croissance osseuse et cartilagineuse (Oh mince, il a de L’OSTÉOCHONDROSE! Ah par exemple!). Et pourquoi pas, continuer à sur-nourrir la mère pour avoir un bon et riche lait… Et puis, il faut déjà la préparer pour le suivant.
Et hop, ne laissons pas perdre de l’état à cette brave poulinière avant le prochain, sinon elle ne va pas être bien productive et en bon état. Alors il est temps de les séparer et puis il est bien assez grand à 6 mois, ce petit ! C’est donc le moment du sevrage « économique et traditionnel ». Donc on sépare le puéril poulain de sa mère et par conséquent, on le prive de l’éducation maternelle en cours (sans parler de l’absence familiale et paternelle, qu’il n’aura pas connu ) et là, selon le type d' »éleveur », on l’arrache brutalement pour le décharger au milieu d’un nombre de parfaits inconnus (un ou plusieurs adultes parfois retraité, voire seul). Dans les grands élevages, ce sont les poulains ensembles qui sont séparés des poulinières , ça a l’avantage qu’ils se connaissent depuis tout petit, mais une bande de gamins livrés à eux-même, privés d’éducation parentale et familiale, ça n’aide pas à apprendre les règles de société.
Et qu’ils aient été vendus à 6 mois ou pas, le temps du débourrage arrive. Pour certain à 18 mois et d’autres aux alentours des 3 ans. Il est temps, car après ils vont être moins conciliants, et il va falloir discuter avec eux car imposer des ordres après 3 ans ça devient conflictuel. En plus, ça bouffe à cet âge là (ben oui, ils sont encore en pleine croissance !), et ça coûte !!
Je n’ai pas tout dit, car il existe encore d’autres stratagèmes, d’autres points de détails massivement perpétrés.
Bon, en bref, la génétique, le mode opératoire de la conception d’un cheval, son interaction sociale tout le long de sa vie, le mode d’éducation par l’humain, etc. ont des conséquences sur son corps, son mental, sa santé et sa longévité… son équilibre vital, donc. Et même que c’est vrai pour toutes les espèces ! !!!!!!
CONCLUSION.
Des conditions d’élevage respectueuses ça existe, mais ça court pas les champs…..Et pour les autres élevages dont, bien évidemment, on ne sait pas tout, il va falloir s’adapter. Et on ne va pas négliger ces pauvres êtres sous prétexte qu’il n’ont pas eu cette chance! Mais on peut s’attendre à des dérives de comportement et, avec cette connaissance, il faudra être compatissant et armé pour aider le cheval à se construire avec nous.
La priorité est de lui apporter un maximum de ce dont il a besoin, voire rattraper certains manquements, et lui prodiguer une éducation respectueuse (par le ou les éducateurs), consciente de son passé et adaptée à ses possibilités.
Alors, éduquer un poulain ça ne s’invente pas.
À quel moment et dans quelles conditions peut-on en acquérir un?
Êtes vous prêt pour lui donner ce dont il a besoin?
Et s’il est déjà là, formez vous pour lui offrir la vie la plus adaptée à sa nature et à son équilibre.
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